Damas: le nouveau paradis sexuel des Saoudiens

Dans un article publié hier dans le New York Times : “Desperate Iraqi Refugees Turn to Sex Trade in Syria“, on apprend qu’en plus du trafic d’armes que l’on devine florissant, la frontière syro irakienne est également le lieu d’un effroyable trafic d’être humain.
Depuis 2003, la Syrie est devenue pour l’ensemble du Moyen-Orient, et en particulier pour les Saoudiens, la destination la plus prisée pour le tourisme sexuel «bon marché». Parmi tous ceux qui profitent de la guerre et du chao qui règne en Irak, on compte en effet les tenanciers des lupanars de Damas. Mais cette économie du sexe, ou plutôt du désespoir et de la misère, est parfois le seul moyen de survie pour certaines familles irakiennes où personnes ne détient de permis de travail. Les mères et les tantes se résignent ainsi à vendre l’honneur et la dignité des filles la famille pour nourrir des bouches affamées et des âmes éplorées.

Les «maquereaux» tentent de se racheter une conscience en déclarant qu’ils proposent ces emplois relativement bien rémunérés, à titre quasi altruiste, dans un effort de solidarité avec le peuple irakien.

Bref, les profiteurs de guerre font preuve d’une inventivité certaine et d’un aplomb inouï lorsqu’il s’agit de justifier l’odieux…

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