Je blogue pour la liberté de parole : cessons les querelles inutiles !!
Alors, on ne s’est manifestement pas compris parce que sur le fond, nous sommes finalement d’accord. Le cas de Kalima est juste un exemple de plus, (faut-il dire de trop !), un prétexte à “libérer la parole”. L’idée est que l’omerta soit enfin levée sur de nombreux sujets ! Beaucoup de Bloggeurs s’autocensurent, n’osent pas appeler un chat, un chat, n’osent pas désigner les coupables dont tout le monde connaît l’identité (et je fais , je le sais partie de ceux qui sont parfois trop timides) c’est compréhensible, surtout lorsque l’on ne vit pas ? l’étranger. Mais si nous sommes plusieurs ? tenter de briser les tabous, d’ouvrir les verrous, bref “libérer” cette parole, nous ferons un pas, par cette “mise en mots” pour une mise à mort d’une situation qui pourrie et qui fait mal à ce pays qui nous est cher.
Serrons-nous les coudes plutôt que de nous invectiver, de nous diviser…on peut discuter de la manière et peut être ne pas se contenter d’une seule journée (voire par exemple la proposition de Speedy : mettre en ligne des articles ou des sujets censurés au pays) !!
Se perdre en querelles inutiles, entre personnes qui sont finalement d’accord sur le fond pour déplorer la situation d’État mafieux, l’hypocrisie d’un régime autoritaire, est une perte pour la crédibilité de la bloggosphère et peut être, je devrais ajouter sans prétention pour la véritable société civile de contre-poids, voire l’opposition démocratique qui évidemment ne saurait être monolithique.
Lorsque j’étais contre l’opération Note Blanche (sur la forme et non sur le fond évidemment) je n’ai pas fait de polémique, je n’ai pas voulu décrédibiliser cette action à laquelle d’autres croyaient, mais j’ai bloggué à ma manière sur le sujet en montrant une vidéo (ici).
Bref, la division des oppositions démocratique tue tout espoir de changement et c’est sur ce réflexe de repli sur des petites controverses intestines que comptent le pouvoir pour perdurer indûment.




