La veuve d’Arafat déchue de la nationalité tunisienne par Ben Ali
Décision surprise du palais de Carthage, Souha Arafat, la veuve de Yasser n’est plus digne de la nationalité tunisienne. D’après des sources judiciaires, dont le site Internet du quotidien Maariv se fait l’écho, elle aurait été privée de ses droits matériels et moraux de résidente.
Quel crime de “lèse-majesté” a-t elle pu bien commettre pour ce voir ainsi déchue de la nationalité tunisienne?
La jouissance de la nationalité tunisienne n’aura finalement été que de courte durée pour l’ex-première dame palestinienne dont l’amitié qui l’a lie (ou qui la liait) à la première dame tunisienne est connue de tous. Le 26 septembre 2006, le Journal officiel de la République tunisienne (JORT) annonçait en effet que Souha Arafat et sa fille Zahwa avait obtenu la nationalité tunisienne.
Depuis lors, Souha faisait parler d’elle dans la rubrique “Cancans de Carthage“; elle démentait d’abord la rumeur faisant état de son futur mariage avec Belhassen Trabelsi, le frère de l’épouse du président tunisien. Tout récemment, le journal Le Point révélait que Souha et son amie intime Leila, avaient l’intention d’ouvrir un lycée privé “l’Ecole internationale de Carthage”. Mais, le 10 juillet 2007, Souha envoyait un fax au directeur du Lycée Louis Pasteur, niant toute implication dans la décision de fermeture « administrative » de cette grande institution.
Alors qu’en est-il ? Règlements de comptes vaudevillesques au palais de Carthage ? Crêpage de chignons ? Affaires de cœur ou polissonnes ? Ou affaires pécuniaires ?




