Ségolène au Québec : une autre bourde Royal
Aussitôt, la Chef péquiste a du s’expliquer. Et pourtant, Pauline et Ségolène s’étaient si bien entendues pour reconnaître ensemble la difficulté d’être une femme en politique. Pauline n’avait pas imaginé que la solidarité féminine devait souffrir les propos mal rapportés et déformés d’une femme politique décidément maladroite.
La première fois, l’élève Royal démontrait sa méconnaissance du sujet en appréciant mal la signification et la portée du terme souveraineté. La deuxième fois, elle fait montre d’une incompréhension patente dudit sujet et de ce que ses interlocuteurs lui explique, en plus de n’avoir pas appris la leçon qui veut comme l’avait dit le premier ministre canadien Stephan Harper que «l’expérience enseigne qu’il est tout à fait inapproprié pour un leader étranger de se mêler des affaires démocratiques d’un autre pays», … rien d’étonnant qu’elle fut recalée à l’examen.
Finalement, ce vieil éléphant de Jospin n’a peut être pas eu tort de mettre en doute ses “qualités humaines” et ses “capacités politiques”et de dénoncer l’ “illusion” Royal. Une idée que la cinglante Nathalie Petrowski, chroniqueuse à La Presse de Montréal, exprimait également à sa manière et de sa plume trempée l’acide :
« Ils (les étudiants de l’UDM) avaient en partie raison. C’est vrai que Ségolène est cool, mais plus au sens frigorifique du terme. De près comme de loin, elle n’est pas la plus chaleureuse des femmes. Malgré son charisme indéniable et sa beauté de madone, il y a un fond de raideur militaire en elle et une propension à évincer brutalement tout ce qui ne sert pas ses intérêts et son image ».




