Archive for the 'Tunisie' Category

Tunisie : encore des manifestations…

À la une de La Presse d’aujourd’hui :

” Une marche a eu lieu, hier, dans la ville de Kasserine, avec la participation d’un grand nombre de citoyens, de militants du RCD, de représentants de la société civile et de cadres régionaux et locaux des différentes délégations du gouvernorat de Kasserine qui ont exprimé au Président Zine El Abidine Ben Ali leurs sentiments de reconnaissance et de considération pour les projets qu’il a décidés en faveur de ce gouvernorat, à l’occasion de la session extraordinaire du Conseil régional du gouvernorat de Kasserine, tenue vendredi sous la présidence du Chef de l’Etat” (suite…)
Drôle de pays que la Tunisie, chaque décision présidentielle fait sortir les habitants dans les rues pour qu’ils manifestent leurs remerciements au Rais. Il y’a peu on a assisté au même genre de « manifestation spontanée » à Gafsa (ici). Par tout ailleurs dans le monde, il semble que ce soit le contraire, on manifeste en générale pour contester les décisions du gouvernement.
Quelques questions :
1- Y-aurait-il risque de contagion à Kasserine, gouvernorat situé au nord de Gafsa?
2- Qu’attend-il pour confirmer ce secret de polichinelle ? Y-a-t-il même un suspens quant ? sa candidature pour 2009 (ici)?

Dans La Presse d’aujourd’hui : un vent de liberté d’expression

Le 1 juillet 2008, sera une journée mémorable pour les Tunisiens. Le journal La Presse (ici) ose franchir les lignes rouges et voici ce que l’on peut y lire :
A la une :
Pour la première fois, on note l’absence de tout portrait du Rais. La couleur officielle, le mauve (violet) a disparu (ici). Mais le plus étonnant c’est sans doute l’appel de plusieurs associations et organismes qui exhortent le président tunisien à ne pas se présenter pour les élections de 2009 (ici). Le caricaturiste fait preuve d’audace (ici).
Actualités nationales :
Un dossier spécial retraçant l’enquête fouillée et détaillée de journalistes d’investigation sur les dernières émeutes et rapportant des témoignages exclusifs sur la répression policière et ses bavures et sur les revendications réels des manifestants (ici et ).
Supplément 7 novembre :
On a enfin jugé pertinent de l’enlever…
Éditorial :
Mouldi Mbarek, rédacteur en chef du journal (ici), signe un édito fascinant et courageux où il dénonce l’odieuse censure sur internet (ici).
Société :
Un proche du couple présidentiel, reconnu coupable de complicité de vol en bande organisée (ici) est condamné à 10 ans de réclusion criminelle. Le Président ne badine pas avec la justice.
Dans un tout autre registre. Success story tunisienne. Un jeune entrepreneur, d’origine modeste, qui ne doit sa réussite qu’à son mérite et son esprit d’innovation, vient d’inaugurer un grand projet industriel qui devrait créer des milliers d’emplois (ici, ici et l? ).
Culture :
Un humoriste tunisien présente son tout nouveau spectacle : ZABA, Sa smala et Moi (ici).
En exclusivité, la nouvelle grille des programmes radios et télé : les émissions d’analyse et de débats politiques sont à l’honneur. Un nouveau magazine d’information et d’investigation réalisé par la télévision nationale fait déjà parler de lui. Son premier reportage devrait être consacré au népotisme (ici).
Sport :
Un dossier spécial sur le foot en Tunisie gangréné par la corruption, le régionalisme et le racisme (ici).
Révélations exclusives sur des matchs truqués. Des membres de la Fédération impliqués. La FIFA menace la Tunisie de sanctions et d’interdictions de compétitions internationales.
Environnement :
Plusieurs voix s’élèvent contre les méga projets, entre autres, celui de l’île de Zembra, site classé ”patrimoine mondial par l’Unesco” (ici).

Et si ce n’était pas qu’une journée…???

Le gendre vous invite tous à investir en Tunisie !!!

” Il ne faut pas avoir peur d’investir, car quand nous investissons, nous récoltons. Je vous invite tous à investir dans ce pays, nous nous devons de le faire pour la Tunisie et de profiter de la politique d’attraction des investissements directs étrangers initiée par le président Zine El Abidine Ben Ali ” Mohamed Sakher El Materi, président du Groupe « Princesse El Materi Holding » (ici)

Sa langue a fourché. Il s’est trompé d’un pronom personnel, il voulait dire plutôt: « Il ne faut pas avoir peur d’investir, car quand VOUS investissez, NOUS récoltons »

Citation de la semaine : Nicolas Sarkozy a “une analyse à courte vue” sur la Tunisie?

 

” Nicolas Sarkozy a “une analyse ? courte vue” sur la Tunisie, lourde de conséquences. Ceux qui pâtissent le plus du régime Ben Ali “ne sont pas les terroristes, mais les démocrates tunisiens”. Une telle politique ne fait que “renforcer la montée de l’extrémisme”. “

Patrick Baudoin, président d’honneur de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH)
Source : Les cas de torture se multiplient depuis 2003 en Tunisie

« Tunisie plus » : De l’art d’étaler la pommade…

« Tunisie Plus » est un nouveau trimestriel à la gloire du régime de Carthage. Sa force à Plusieurs plumes de la presse française s’y lâchent pour dire tout le bien qu’ils pensent du pays du président-général-à-vie, Ben Ali.

Comme tout support de communication, Tunisie Plus respecte scrupuleusement les fondamentaux de ce genre d’exercice. En témoignent ces six jolies pages d’actualités infligeant aux lecteurs un élogieux portrait de la nouvelle « pédégère » de la Banque de Tunisie, la charmante Alia Abdallah (Lire ou relire dans Bakchich : Les Trabelsi mettent le grapin sur la banque de Tunisie) ou encore les niaiseries d’une cheftaine d’entreprise française découvrant les bienfaits de la Tunisie (« Le président Ben Ali dirige le pays d’une façon intelligente en le faisant progresser sûrement et en lui assurant un développement économique régulier »). Le tout sans oublier bien sûr de vanter les atouts du pays : l’énergie solaire, le tourisme, l’indépendance des femmes… Même l’entreprise Sagem a droit à deux pages. Il faut dire qu’elle a eu le bon goût de « parier sur la Tunisie dès 2002 ».

« Tunisie Plus » a été lancé par l’homme d’affaires Hosni Djemmali, richissime propriétaire du groupe hôtelier Sangho, qui ne résiste pas au plaisir de signer l’éditorial de son magazine. Et avec quel talent ! « Trop souvent, l’information nous manque et cède le pas à la polémique. Du coup, elle passe sous silence les réalisations, les projets, les espoirs et les ambitions qui, de part et d’autre de la Méditerranée, animent tant d’hommes et de femmes. Ceux-là , ceux qui entreprennent et veulent construire un monde meilleur, n’ont pas ? leur disposition un outil d’information qui leur apporte les nouvelles des uns et des autres et leur explique les faits sans leur imposer un jugement. Tel est notre souci. Tel est notre défi. » On en redemanderait presque.

Mais après tout, pourquoi pas ? Belle preuve de savoir faire, le tour operator a su convaincre beaucoup de journalistes (Le Parisien, Le Figaro…) de venir servir la soupe au régime dans son canard en papier glacé. Les people y vont aussi de leur étalage de pommade. Outre Frédéric Mitterrand, l’inénarrable Nelson Montfort fait part de son expérience de grand reporter dans les golfs du monde entier. Son verdict sur les greens tunisiens : « ici plus qu’ailleurs, au fameux dix-neuvième trou (…) vous attend ce qui récompense ou console : le sourire ».

Qu’on se rassure, formé de plumes de la presse française, un comité éditorial veille à l’objectivité des « informations » fournies par ce joyeux magazine. On y trouve Michel Schifres, président du comité éditorial du Figaro. Ou encore le jeune Nicolas Charbonneau, ex Europe 1 parti à I-Télé. Ce dernier est également co-auteur de plusieurs pamphlets, dont Le Roi est mort, vive le Roi ! qui dénonce la permanence depuis 1789 des mœurs monarchiques dans la classe politico-journalistique française. Ah, que ne ferait-on pas pour la belle Tunisie de Ben Ali…

Source : Bakchich

Antoine Sfeïr : le meilleur agent de communication de Ben Ali

Dans une interview accordée à la « Pravda tunisienne » La Presse (ici), Antoine Sfeïr ne tarit pas d’éloge sur la Tunisie et surtout la clairvoyance de son président. Rien de véritablement surprenant de la part de l’auteur du « chier d’œuvre »: Tunisie, terre de paradoxes (ici) paru en 2006.

Voici quelques extraits de l’interview qui démontrent combien le politologue franco-libanais est habile dans le maniement de la brosse à reluire :

Comment jugez-vous le rôle de la Tunisie dans l’évolution des relations au sein du bassin méditerranéen ?

D’abord, politiquement, la Tunisie est devenue, contre vents et marées, une sorte de pont qui relie des gens qui ne se parlent pas. On l’a déjà vu lors du processus du 5 + 5. On le voit, aujourd’hui d’une manière très nette entre les pays du Maghreb et du Machreq de la rive sud d’un côté et ceux de la rive nord de l’autre. Économiquement, ensuite, et étant donné la présence de plus en plus accrue d’entreprises européennes, notamment françaises — 2300 sur les 3000 existantes —, la Tunisie peut devenir une base de ré-exportation ? partir du pays vers le reste de la région méditerranéenne.

C’est un rôle qui lui permet d’occuper, plus qu’une position. Je dirais que cette posture a été acquise grâce, essentiellement, à l’approche du Président Ben Ali qui a cherché à parler et à communiquer avec tous. Le tout sans trop faire de publicité ni de tapage autour de son propre rôle alors qu’il pouvait le faire. Mais il a eu le mérite de privilégier, plutôt, l’être sur le paraître.

Oui c’est sûr, la Tunisie, contrairement à d’autres, ne peut pas se targuer d’avoir un président bling bling. Lui et les siens préfèrent s’enfermer dans son palais de Carthage (ici et ). La discrétion est son maître mot. D’ailleurs les médias tunisiens démentent rarement ce fait. Lisez donc La Presse et vous verrez …

Croyez-vous qu’il s’agit-là d’une reconnaissance du modèle tunisien ?

Oui, je le crois. J’en suis même persuadé. Avant 2001, la Tunisie était une cible trop facile pour certains. Après 2001, elle a commencé à intriguer et à susciter l’intérêt des gens qui venaient constater de visu ce qui se passe dans le pays. Aujourd’hui, avec cette posture affirmée et ses convictions déclarées, non seulement au sein du bassin méditerranéen, mais aussi sur la scène internationale — n’oublions pas que le Fonds mondial de solidarité est une initiative bien tunisienne adoptée à l’unanimité par l’ONU — il y a une reconnaissance, ? la fois, des opinions publiques et des gouvernements qui voient en la Tunisie un modèle à tous les niveaux, à savoir du Chef de l’Etat, du gouvernement et du peuple tunisien dans son ensemble.

La corruption et le népotisme constituant notamment les deux piliers de ce fameux modèle (ici).

Je tiens à souligner que le modèle tunisien n’est pas uniquement celui de passerelle, mais aussi un modèle de non-fracture sociale au sein de la société tunisienne. Cette fracture qui ébranle, aujourd’hui, les sociétés européennes dans les pays les plus avancés et les plus riches. Or, sans richesse, la Tunisie a réussi ? réduire ladite fracture grâce à des programmes adéquats et à des initiatives répétées du Chef de l’Etat.
Certainement le meilleur passage de cet entretien! Les événements de Redeyef ne sont certainement le fait que de quelques éléments perturbateurs (ici et ) et n’illustrent nullement le malaise social ambiant. Les disparités de richesse croissantes et l’inflation des prix des biens de consommation courants épargnent la Tunisie, petit paradis sur terre où le Raïs veille et pourvoit aux besoins de tous grâce au racket organisé du 26-26.
Comment est perçue, justement, selon vous, cette réussite du modèle tunisien en Europe ?
Les visiteurs de la Tunisie, notamment les personnes âgées, viennent d’Europe admirer le climat de quiétude, de paix, de stabilité et de sécurité, et par voie de conséquence, y passer des jours paisibles. Les intellectuels y voient, pour leur part, un exemple de réussite dans la mesure où la classe moyenne est érigée et générée par le système qui a favorisé la généralisation de l’enseignement et de l’éducation et l’accès au savoir pour tous.
Or, tout le monde sait que l’émergence d’une éventuelle opposition a lieu au sein de cette classe moyenne et parmi les intellectuels. Mais, un cas rare en son genre, la Tunisie a tout fait pour élargir la base de cette classe.
Et mieux faire taire cette opposition démocratique naissante, laissant des classes toujours plus nombreuses de jeunes diplômés rejoindre les rangs déjà fournis de chômeurs désabusés et aigris par le système qui ne rêvent que de Harka (émigration) (ici, ici et ) ou ? qui il ne reste que les stades de football comme exutoire ? leurs frustrations (ici et ).

D’ailleurs les Nations Unies viennent de reconnaître les grands progrès réalisés en matière de droits de l’Homme et, lors de sa récente réunion, la commission ad hoc de l’ONU vient de le confirmer. Ceci prouve, si besoin est, que les choses bougent et avancent dans le bon sens. Et cela donne des résultats tangibles.
Des résultats tout à fait tangibles et manifestes, notamment pour la blogosphère et ceux qui sont tombés sous les coups de serpe du fameux Ammar 404 (ici). Sans parler de tous ces autres que l’on veut faire taire…

Reste que les irréductibles dogmatiques ne veulent pas reconnaître qu’ils ont eu et ont tort.
Blogueurs qui entendez bloguer le 1er juillet pour la liberté d’expression (ici), vous faites certainement partie des cyniques et dogmatiques ici pointés du doigt par le très sérieux Antoine Sfeïr !

 

Opération troll* sur la blogosphère tunisienne

Alors que certains médias européens (ici) commencent à s’intéresseer aux mouvements de contestations relayés par les blogs du Maghreb et du Moyen-Orient, mentionnant au passage la bouillonnante blogosphère tunisienne mobilisée sur les événements de Redeyef (ici), un O.B.N.I (objet bloguant non identifié) a fait une subite apparition ce dimanche 15 juin 2008. Une initiative intitulée : Je blogue pour l’Islam, décidée par je ne sais qui, je ne sais quand, a en effet donné lieu à des posts médiocres dénués de fond, sans aucune référence savante, sans aucune réflexion philosophique majeure (Or, sur un sujet pareil on était en droit de s’attendre à mieux). Le plus frappant demeure encore la pléthore de commentaires flirtant l’hystérie, le procès d’intention et la vulgarité. Peut-être nous devrions nous réjouir du faible taux de participation ? cette « journée de mobilisation »
Comment se fait-il que la majorité des blogueurs qui ont répondu ? l’appel sont des nouveaux venus dans la blogosphère? Certains ont même déja disparu…!!!

Pourrait-il s’agir d’une opération de diversion?

L’objectif est-il de décrédibiliser la blogosphère en la faisant s’épuiser sur des débats annexes aux préoccupations manifestes de blogueurs excédés par la langue de bois et la lobotomie généralisée propagée par les médias officiels?

Qui cela peut-il servir? Libre à vous de penser que je sombre dans la théorie du complot.
* On utilise le terme troll pour désigner une personne, ou un groupe de personnes, participant à un espace de discussion, qui cherche à détourner insidieusement le sujet d’une discussion pour générer des conflits en incitant ? la polémique et en provoquant les autres participants (Source).

Le rêve tunisien est bel et bien une réalité (3)

Le rêve américain n’a qu’à bien se tenir, bientôt on parlera plutôt du rêve tunisien…Après l’autodidacte, devenu l’un des plus grands hommes d’affaires en Tunisie et honoré par le président de la république (ici), après le jeune entrepreneur, dynamique et visionnaire (ici, ici et ), voici un troisième exemple qui me confirme que le rêve tunisien est bel et bien une réalité.
Le neveu de Leila Ben Ali (ici), première dame de Tunisie, âgé de 34 ans et qui ne possédait rien le jour de l’accès au pouvoir de sa tante, il y a 20 ans, est aujourd’hui à la tête d’une holding. La Med Business Holding contrôle pas moins de 10 sociétés dans la promotion immobilière, la distribution des matériaux de construction, jusqu’au secteur agricole. Récemment, il vient d’acquérir une propriété à Mornag de 100 hectares (voir détails ici).
L’ascenseur social en Tunisie est supersonique. De quoi donc se plaignent ces jeunes « perturbateurs » de la région de Redeyef (ici)? Ils n’ont qu’à montrer davantage d’ambition et d’ardeur à la tâche et prendre leur destin en main.
Nb : message destiné uniquement à ceux qui comprennent le deuxième, voire le troisième degré, mais qui, je l’espère, sera lu au premier degré par Ammar 404 (ici).

Manifestation de Redeyef en Tunisie : Enfin les vidéos sur Youtube

Malgré la censure de Youtube en Tunisie, un internaute tunisien a réussi a publié des vidéos sur les récentes manifestations de Redeyef (ici).
Voir ici les vidéos publiées par Free Tunisie
(Cœurs sensibles, s’abstenir)

Revue de presse : Maghreb en ébullition

Troubles sociaux meurtriers au Maroc et en Tunisie

” Des violentes émeutes ont éclaté ces derniers jours à Sidi Ifni et Gafsa, localités situées respectivement au Maroc et en Tunisie. C’est le chômage, couplé à l’absence de perspectives, qui a conduit, les 6 et 7 juin, des chômeurs à descendre dans les rues de ces deux petites villes, perdues à des centaines de kilomètres au sud de Rabat et de Tunis. “
” Les mineurs de Redeyef se plaignent d’être otages d’un potentat local qui est à la fois patron, délégué syndical et député du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), le parti au pouvoir. Ils accusent également la police de se livrer régulièrement à des provocations et ? des pillages. Les femmes sont aux premières loges de ce combat contre le pouvoir. Fait exceptionnel : elles étaient nombreuses, samedi, à assister à l’enterrement du jeune tué la veille par la police.

La rue gronde au Maghreb

” Comme s’ils se sont passé le mot, les jeunes du Maghreb investissent la rue pour éructer leur colère d’être des éternels laissés-pour-compte.”

” Qu’ils soient Algériens, Marocains ou Tunisiens, les jeunes révoltés n’ont désormais qu’un seul exutoire : la rue. Moralité, les maux de la jeunesse au Maghreb n’ont pas de nationalité. A défaut d’une union maghrébine qui aurait pu booster les économies des trois pays, on assiste plutôt à la « naissance » d’un rassemblement maghrébin de la colère. C’est le terrible boomerang de la jeunesse de la région aux régimes des trois pays. “

Le front social gronde en Algérie, au Maroc et en Tunisie

” Si les pays du Maghreb ont échoué à réaliser leur union, ils ont néanmoins réussi à avoir un dénominateur commun : semer le désespoir parmi les populations.”

Ps : l’illustration est une caricature modifiée publiée dans Bakchich

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