G.W Bush échappe de justesse à deux tirs…de souliers
Pour ceux qui pensaient qu’il s’était ramolli, G.W, vient de leur montrer qu’il a encore beaucoup de réflexes; En visite à Bagdad, il vient d’échapper de justesse à deux tirs de souliers.
Pour ceux qui pensaient qu’il s’était ramolli, G.W, vient de leur montrer qu’il a encore beaucoup de réflexes; En visite à Bagdad, il vient d’échapper de justesse à deux tirs de souliers.
Le président afghan Hamid Karzaï a remercié lors d’une rencontre à la Maison Blanche son homologue américain George W. Bush pour avoir libéré son pays des talibans et y avoir amélioré la qualité de vie.
“Parfois j’ai crié, parfois j’ai été fâché, mais vous avez toujours souri et été généreux”, a dit M. Karzaï à son hôte, le remerciant pour sa “patience” et remerciant aussi à travers lui le peuple américain.
M. Bush a répondu par un rire, avant d’affirmer: “il n’y a pas de doutes, c’est difficile” de stabiliser et de reconstruire le pays, soulignant toutefois que des “progrès et des promesses pour le futur” avaient été faits.
Source : AFP
“Nous vivons dans un monde dangereux. Et nous avons besoin d’un président qui comprenne les leçons du 11 septembre 2001 : que pour protéger l’Amérique, nous devons rester à l’offensive, empêcher les attentats avant qu’ils ne se produisent et ne pas attendre d’être frappés à nouveau. L’homme qu’il nous faut est John McCain”
George W. Bush, s’adressant aux délégués de la convention républicaine de Saint-Paul via satellite.
Baghdad, 5 years on: City of walls
Baghdad, 5 years on: killing fields
Baghdad 5 years on: Iraq’s lost generation
« Il n’y a pas de doute à mes yeux que The Dark Night, qui fracasse tous les records au box-office, est, à un certain niveau, un hommage au courage et à la force morale manifestés par George W. Bush en ces temps de terreur et de guerre. Comme W, Batman est vilipendé et détesté pour sa décision de combattre les terroristes avec des moyens qu’ils sont les seuls à pouvoir comprendre. Comme W, Batman doit outrepasser les limites des droits civiques pour composer avec une urgence, sachant qu’il rétablira ces limites lorsque l’urgence sera passée. »
Andrew Klavan, Wall Street Journal, via Richard Hétu
Malgré les bonnes performances de son prédécesseur, Bill Clinton, G. W. Bush est sans aucun doute le meilleur humoriste de l’histoire de la Maison Blanche. Il a surtout un talent inné pour la danse. Voyez (ici) la danse du sabre, puis celle du djembé (ici) et enfin sa toute dernière performance au Libéria :
Après novembre, il lui sera toujours possible de se recycler dans le fameux programme TV qui fait « swinguer » l’Amérique : Dancing with the Stars !
“Le président Bush et sept hauts responsables de l’administration, dont le vice-président Dick Cheney, la conseillère à la sécurité nationale Condoleezza Rice, et le secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld ont fait au moins 935 fausses déclarations dans les deux années après le 11 septembre 2001 sur la menace que présentait l’Irak de Saddam Hussein pour la sécurité nationale”.
”Pendant les deux ans précédant le début de l’intervention américaine en Irak, en mars 2003, “à 532 reprises (discours, point-presse, interviews, etc.), Bush et le secrétaire d’Etat Colin Powell, le secrétaire à la Défense adjoint Paul Wolfowitz et les porte-parole de la Maison Blanche Ari Fleisher et Scott McClellan ont assuré que l’Irak avait des armes de destructions massives (ou qu’ils essayaient d’en produire ou d’en obtenir) et des liens avec Al-Qaïda, ou les deux”.
En septembre 2002, le président Bush affirme dans son allocution radiophonique hebdomadaire: “le régime irakien possède des armes biologiques et chimiques, reconstruit des installations pour en fabriquer encore plus et selon le gouvernement britannique pourrait lancer une attaque chimique ou biologique en 45 minutes (…) Ce régime cherche ? avoir la bombe nucléaire et avec des matériaux fissiles pourrait en fabriquer un en un an“.