Barack Obama : l’icône président

 

Avons-nous vécu aujourd’hui un tournant historique, un moment inspirant, émouvant, symbolique et fort ? Vu la couverture médiatique et ces 2 millions de personnes prêtent à affronter le froid glacial de Washington, ainsi que tous ces téléspectateurs à travers le monde attentifs à cette cérémonie d’investiture…on pourrait le penser.

Certains vous diront que cette « iconisation » médiatique (permettez le néologisme) d’Obama en est presque devenue agaçante.  Déjà érigé en héros avant même d’avoir entamé son mandat, Obama semble avoir fait une entrée express au Panthéon des grands Hommes que l’Histoire retiendra. Et que dire de tous ces micros-trottoirs et reportages qui témoignent le plus souvent d’une hystérie et d’une idolâtrie confinant à la niaiserie, pour un homme devenu presque prophète du XXIème siècle ?

Mais si les cyniques n’ont pas tout à fait tort, il faut aussi créditer le désormais 44ème Président des États-Unis d’une pensée autrement plus sophistiquée et nuancée que son prédécesseur. Toutefois, il faut sans doute raison garder et demeurer réaliste, au sens que les politologues donnent à ce terme, notamment en relations internationales : il est avant tout un chef de gouvernement qui …  à toute fin pratique, privilégiera l’intérêt de l’Amérique et des Américains et s’il choisit la voie multilatérale et opte pour le dialogue, ce n’est pas que pour l’idéal pacifique, c’est aussi parce que les États-Unis y trouveront leur compte.

Mais ce phénomène d’euphorie collective contagieuse révèle sans doute un besoin fondamental des uns et des autres de s’accrocher aux symboles surtout en ces périodes troublées. En outre, ce qui fait la force de l’icône Obama, au delà de la couleur de sa peau, c’est essentiellement  son parcours et une partie de sa rhétorique galvanisante dont la méritocratie et le principe de responsabilité sont les points d’orgue; c’est bien ce discours qui semble faire écho chez tant de gens et qui les inspire.. Bref, c’est un leader charismatique…évidemment, on sait aussi que la séduction charismatique peut avoir ses travers, ses dérives, ses excès et c’est peut être un peu cela qui dérange aussi les esprits critiques (au sens noble ou philosophique du terme).

 Saura-t-il « affronter avec espoir et vertu, les courants froids et les tempêtes » qui se présentent déjà devant lui, l’avenir nous le dira, mais en attendant, bonne chance « Mr President », vous portez sur vos épaules le poids des attentes de l’Amérique et du monde…

Quand un religieux Égyptien appelle Obama à se convertir à l’Islam

Sur le blogue de Richard Hétu, on apprend aujourd’hui qu’Obama a l’intention de prononcer un discours majeur sur la politique étrangère dans une capitale islamique au cours de ses 100 premiers jours à la présidence. Le Caire semble être un choix logique.

 

J’espère pour lui qu’il ne croisera pas la route d’Hassan Abu Al-Ashba. Ce religieux égyptien a appelé,  sur la chaîne religieuse Al-Nas TV le 27 novembre 2008, le président élu Obama à se convertir à l’Islam.

 

Sans doute pense t’il avoir trouvé là, le bon filon marketing… vu la popularité d’Obama, il y aurait fort à parier  que beaucoup le suivrait dans cette conversion…. Par la même occasion, ce « sage » musulman gagnerait  assurément sa place au paradis en étant à l’origine de cette multitude de nouveaux croyants. Voilà probablement le raisonnement qui anime ce religieux.

Présidentielle 2008 : L’histoire en marche…

 

 

23:00- Enfin, les chaînes américaines se mouillent et annoncent : Barack Obama est élu 44ème Président des États-Unis.

 

Les commentaires et analyses décrypteront en long et large les clés de cette élection : l’économie évidemment, les deux mandats Bush comme effet répulsif… mais l’on peut penser aussi que cette élection s’est jouée un peu comme un referendum « pour ou contre Obama »; les uns électrisés par des discours magnétiques, les autres affolés et inquiets de voir élire un noir prénommé Hussein à la Maison Blanche. McCain n’a pas su convaincre et rassurer, mais il n’a pas non plus séduit; un peu comme Kerry en 2004.

 

 

22:00- Aucune chaîne américaine n’ose encore l’annoncer, mais si la tendance se maintient, Barak Obama sera le 44ème président des États-Unis. Les Américains qui ont voté en ce 4 novembre auront bel et bien écrit une page majeure de leur histoire.

 

21:35- Obama chahute sérieusement McCain en Virginie (50%), remporte le Nouveau Mexique qui avait préféré Bush en 2004. Il ne lui manque plus que  70 grands électeurs pour atteindre la Maison Blanche.

 

21:25- D’après ABC, l’Ohio tombe dans l’escarcelle d’Obama. Une bonne nouvelle pour les démocrates et peut-être un signe, car au cours des 11 dernières élections, l’Ohio a toujours choisi le président.

 

Le dernier discours de campagne d’Obama : Fired up! Ready to go!

 

Photo de la semaine: les larmes d’Obama

 

 

Essuyant des larmes, le candidat à la Maison blanche Barack Obama a rendu hommage lundi soir à sa grand-mère décédée, promettant, s’il est élu mardi, de se battre pour tous les «héros tranquilles» et anonymes comme elle.

 

Ironie du sort, l’un de ses plus grands chagrins intervient peut-être à la veille d’une de ses plus grandes joies… toute l’ambigüité et l’ambivalence de cette vie.

Obama : Tentative d’assassinat déjouée?

 Selon CBS4, quatre personnes, arrêtées dimanche à Denver, sont soupçonnées d’avoir prévu de tirer sur le candidat à la Maison Blanche lors de son grand discours jeudi, à la clôture de la convention démocrate…Lire la suite. 

Barack Obama = Britney Spears = Paris Hilton?

Le candidat républicain à la Maison-Blanche John McCain a lancé mercredi un nouveau spot télévisé contre son adversaire démocrate Barack Obama comparant le sénateur de l’Illinois aux starlettes Britney Spears et Paris Hilton (Suite…

 

Osama…Obama : lapsus révélateur, complot républicain ou simple maladresse ?

Cliquez sur la photo pour voir le clip (La vidéo n’est plus disponible sur le site de Comedy Central)

Via Marianne

Quand Hiallary attend qu’on assassine Obama

Non, finalement, je n’exagérais pas vraiment. Le 13 mai dernier, j’écrivais pour justifier le maintien d’Hillary Clinton dans la course à l’investiture démocrate: « Un tel entêtement frise le ridicule, à moins qu’elle n’attende un «miracle» (ici).
 
Aujourd’hui, répondant a une question sur les appels à son retrait dans son propre camp, Hillary Clinton a commis une gaffe en mentionnant Robert F. Kennedy, assassiné cinq ans après son frère le président John F. Kennedy en 1968 (Source).

“Mon mari (Bill Clinton) n’a pas bouclé la campagne pour l’investiture en 1992 avant d’avoir gagné la primaire en Californie à la mi-juin, n’est-ce pas? Nous nous souvenons tous que Bobby Kennedy a été assassiné en juin en Californie. Vous savez, je ne comprends pas cela”

 
Faut-il lire entre les lignes qu’Hillary reste dans la course en attendant le mois de juin, où probablement selon elle, Obama sera assassiné.

Quand Bill Clinton soutient Barak Obama!?

Après le lapsus, voilà un discours qui peut être interpréter comme une bourde.

Bravo à celui qui a monté ce clip.

Panique dans le camp Clinton : Hillary la «puppet» de Bill?

Depuis le weekend dernier, il semble qu’Hillary ait choisi de durcir le ton et de passer à l’offensive. On a ainsi pu l’entendre s’exclamer «Shame on you, Barak Obama!» ; Et cela, tout simplement parce que l’entourage de son rival à l’investiture démocrate avait lancé des tracts critiquant son plan de couverture maladie universelle et mettant en cause ses déclarations contradictoires sur l’ALENA. Hillary est alors montée sur ses grands chevaux. On croyait déjà deviner derrière cette déclaration un peu excessive, le signe d’un début de panique dans le camp Clinton alors que la sénatrice de New-York encaissait sa 11ème défaite d’affilée. Pourtant le procédé était tout à fait légitime puisqu’il s’agissait de s’en tenir au débat d’idées.

En revanche, on peut difficilement en dire autant de la contre-attaque Clinton qui a finalement consisté à faire circuler une photo de Barak Hussein Obama arborant le costume traditionnel somalien dans le but d’instiller la peur du musulman. Ce n’est pas vraiment une première dans ces primaires. Bill Clinton avait déjà soutenu dans plusieurs de ses discours en soutien à sa femme, qu’Hillary était déjà à travailler pour les Américains sur les dossiers les plus cruciaux, lorsque Barak «courait les rues de Chicago…» Voilà encore un procédé malhonnête, consistant à jouer sur l’image du jeune noir, nécessairement drogué…Alors oui en effet, le futur sénateur de l’Illinois
arpentait bien les rues, mais comme éducateur !!

Aujourd’hui, l’ex-président a fait un joli lapsus qui pourrait en dire long sur la façon dont le couple Clinton envisage son réaménagement à la Maison Blanche : «Si vous m’élisez, je mettrai fin à ces subventions». Les Clinton ont –ils signé un autre pacte comme celui qu’ils avaient contracté avant que Bill ne parvienne à la présidence ? On a pourtant du mal à croire qu’Hillary ne serait qu’une « puppet » (marionnette) de Bill. Si l’inconscient de ce dernier a parlé c’est qu’il est plein de frustration devant sa féministe de femme …il aimerait peut être encore la contrôler mais il doit se rendre à l’évidence…

Quoiqu’il en soit, les dernières nouvelles en provenance du clan Clinton témoignent sans conteste de la fébrilité et du doute qui s’emparent des esprits ! Il faudrait que le calme revienne et s’il faut s’incliner, se retirer dans la dignité pour le bien des Démocrates, et des États-Unis…

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