Quand Bill Clinton soutient Barak Obama!?

Après le lapsus, voilà un discours qui peut être interpréter comme une bourde.

Bravo à celui qui a monté ce clip.

Quand Hillary Clinton mise sur la peur

Hillary est vraiment au bout du rouleau, après les larmes, après les attaques virulentes contre son adversaire Barak Obama, voilà qu’elle mise maintenant sur la peur.

A priori, on pourrait penser que c’est davantage une stratégie de Républicains, d’ailleurs cela s’est avéré peu fructueux pour “Mr September 11″ qui a fini par jeter l’éponge. Cela pourrait-il être plus payant pour Hillary ? Pas sûr …

Via Richard Hetu

Panique dans le camp Clinton : Hillary la «puppet» de Bill?

Depuis le weekend dernier, il semble qu’Hillary ait choisi de durcir le ton et de passer à l’offensive. On a ainsi pu l’entendre s’exclamer «Shame on you, Barak Obama!» ; Et cela, tout simplement parce que l’entourage de son rival à l’investiture démocrate avait lancé des tracts critiquant son plan de couverture maladie universelle et mettant en cause ses déclarations contradictoires sur l’ALENA. Hillary est alors montée sur ses grands chevaux. On croyait déjà deviner derrière cette déclaration un peu excessive, le signe d’un début de panique dans le camp Clinton alors que la sénatrice de New-York encaissait sa 11ème défaite d’affilée. Pourtant le procédé était tout à fait légitime puisqu’il s’agissait de s’en tenir au débat d’idées.

En revanche, on peut difficilement en dire autant de la contre-attaque Clinton qui a finalement consisté à faire circuler une photo de Barak Hussein Obama arborant le costume traditionnel somalien dans le but d’instiller la peur du musulman. Ce n’est pas vraiment une première dans ces primaires. Bill Clinton avait déjà soutenu dans plusieurs de ses discours en soutien à sa femme, qu’Hillary était déjà à travailler pour les Américains sur les dossiers les plus cruciaux, lorsque Barak «courait les rues de Chicago…» Voilà encore un procédé malhonnête, consistant à jouer sur l’image du jeune noir, nécessairement drogué…Alors oui en effet, le futur sénateur de l’Illinois
arpentait bien les rues, mais comme éducateur !!

Aujourd’hui, l’ex-président a fait un joli lapsus qui pourrait en dire long sur la façon dont le couple Clinton envisage son réaménagement à la Maison Blanche : «Si vous m’élisez, je mettrai fin à ces subventions». Les Clinton ont –ils signé un autre pacte comme celui qu’ils avaient contracté avant que Bill ne parvienne à la présidence ? On a pourtant du mal à croire qu’Hillary ne serait qu’une « puppet » (marionnette) de Bill. Si l’inconscient de ce dernier a parlé c’est qu’il est plein de frustration devant sa féministe de femme …il aimerait peut être encore la contrôler mais il doit se rendre à l’évidence…

Quoiqu’il en soit, les dernières nouvelles en provenance du clan Clinton témoignent sans conteste de la fébrilité et du doute qui s’emparent des esprits ! Il faudrait que le calme revienne et s’il faut s’incliner, se retirer dans la dignité pour le bien des Démocrates, et des États-Unis…

Hillary Clinton : No More Tears, Enough Is Enough

Hillary Clinton a versé des larmes samedi après-midi en écoutant le témoignage d’un ancien combattant dans l’État du Maine (source).

Après l’hymne à l’espoir de Barak Obama, je propose à Hillary cette chanson de Donna Summer et Barbra Streisand:

Garde tes larmes, Hillary! Il se peut que tu aies de véritables raisons de pleurer dans les semaines à venir…

Un ticket Clinton Edwards : le dernier va–tout de Hillary

D’après NBC News, Hillary Clinton se dit prête à demander à John Edwards, ancien candidat à l’investiture démocrate, de rejoindre ses rangs. Lors d’un meeting se tenant dans le Maine, l’ex-first lady interrogée par une ancienne militante de Edwards a en effet déclaré avoir de nombreux points communs avec l’ancien sénateur de Caroline du Nord notamment en ce qui concerne son projet de couverture maladie universelle. “I tend To ask John Edwards to be a part of anything I do” a t’elle affirmé.

Serait-ce la dernière carte que joue Hillary Clinton alors que Barack Obama vient de remporter 24 délégués supplémentaires avec sa victoire dans le Nebraska ? Un résultat qui vient s’ajouter au dernier décompte favorable rendu public par l’Associated Press vendredi dernier. Selon l’AP, l’ex sénateur de l’Illinois avait remporté 796 délégués lors du “Super-Tuesday”, contre 794 pour sa rivale.

L’hymne à l’espoir: Yes We Can

Rudy Giuliani : “Mr September 11″ jette l’éponge

Il a misé sur la peur et même frôlé l’indécence, mais la stratégie Giuliani se sera révélée insuffisante. L’ex-maire de New York vient d’annoncer qu’il abandonnait la course à l’investiture républicaine et soutenait désormais le sénateur John McCain.

Il faut dire que son idée de se contenter de faire campagne dans quelques États qu’il jugeait cruciaux était une stratégie curieuse, à la limite méprisante pour l’Amérique profonde. Mais surtout pour avoir une chance dans la campagne présidentielle américaine, mieux vaut sans doute vendre du rêve et donner de l’espoir plutôt que de jouer les Cassandres et les prophètes de malheur.

Juste pour le fun…un quizz. Combien de fois, Rudolph Giuliani mentionne t’il le 11 septembre dans cette vidéo?

Primaires démocrates en Caroline du Sud : la baraka d’Obama!

Décidément cette course démocrate à l’investiture est passionnante et pleine de rebondissements. On en oublierait presque qu’il ne s’agit que de primaires. On en oublierait presque ce qui se passe dans le camp républicain tant les échanges entre Clinton et Obama sont vifs, tant les coups bas et les déclarations vindicatives animent leur compétition. Ce soir, Barak Obama a remporté une victoire nette et écrasante en Caroline du Sud, loin devant Clinton.

Mais ces primaires sont véritablement surprenantes. Au tout début, on n’imaginait pas à quel point l’enjeu racial aurait son importance. D’ailleurs la victoire du sénateur de l’Illinois en Iowa, un état majoritairement blanc, laissait croire que ce candidat n’avait pas besoin de jouer cette carte-là pour séduire les foules américaines. Finalement, ce sont plutôt les Clinton qui ont saupoudré leurs discours et déclarations d’allusions raciales, faisant déraper le débat. Les électeurs noirs (et sans doute certains électeurs blancs) n’ont pas appréciés que l’on joue ainsi avec le feu. Il est sans doute un peu dommage d’imaginer que l’on vote pour la couleur de peau d’un candidat, mais il est tout aussi navrant de penser que l’on vote pour le genre (sexe) d’une candidate. Or c’est, semble t’il ce qui est en train de se passer.

Hillary Clinton doit sa remontée spectaculaire et sa victoire au New Hampshire, au ralliement massif des femmes; bref au vote féministe. Ce soir, d’après les estimations de CNN, près de 80 % des électeurs qui ont choisi Obama sont Afro-Américains. Et l’électorat d’Hillary est apparemment majoritairement composé de femmes blanches.

Si une femme ou un noir arrivait à la Maison Blanche, l’on entendrait gloser sur cette preuve définitive de modernité de la démocratie américaine. Mais je m’interroge car voter pour un candidat pour ce qu’il EST et non pour son programme et ses idées ce n’est peut être pas l’idée que je me fais d’une démocratie moderne. Cela ét.ant dit, on ne peut resté candide, l’image et le symbole sont aussi au cœur de la politique

Difficile de présager pour encore de l’avenir et Hillary n’a sans doute pas dit son dernier mot. Mais le phénomène Obama continue telle une vague qui surfe sur « l’espoir et le changement ».

Bill Clinton : le repos du juste !

On a beaucoup entendu parler de l’engagement de Bill Clinton dans la campagne de sa chère et tendre Hillary. On a souligné la véhémence de ses attaques à l’encontre du sénateur Obama…Beaucoup d’énergie dépensée dans une campagne marathon. Même un discours consacré à Martin Luther King, lundi dernier, n’a pas su le tenir en éveil….
 

Encore un petit effort Bill, et si Hillary est élue, tu pourras peut être retrouver Carla Sarkozy lors des réunions du G8…

Citation de la semaine : Kerry soutient Obama

Martin Luther King a dit que le temps est toujours venu de faire ce que l’on doit faire. Now is the time (…) Qui mieux que Barack Obama peut donner une nouvelle crédibilité au rôle de l’Amérique dans le monde et nous aider à retrouver notre autorité morale? Qui mieux que Barack Obama peut tourner une nouvelle page dans notre vie politique…?”

John Kerry, candidat malheureux face à George Bush en 2004

Source

« Previous PageNext Page »