Citation de la semaine : Nous nous aimons comme au premier jour

 

Voici juste, avant que ne se propagent des rumeurs malveillantes, quelques éléments rapides : chacun sait que ce sont des choses qui peuvent arriver dans la vie de tous les couples ; pour ma part, cette aventure d’un soir est désormais derrière nous ; nous avons tourné la page. Puis-je ajouter pour conclure que nous nous aimons comme au premier jour.

 

Anne Sinclair, cocue et fière de l’être

 

Dans le petit milieu politico-médiatique, DSK a pourtant réputation d’être un sacré coureur de jupons, pour ne pas dire une véritable B… invétéré. Il doit donc y en avoir des pages de tournées, je me demande à combien de volumes ils en sont…?

Relations hommes-femmes : les Arabes ne s’aiment pas assez !

Dans un post précédent (ici), je faisais état de ces statistiques affligeantes révélant que plus de la moitié des femmes en Égypte se disent harcelées quotidiennement. La réaction du blogueur Islam-Ayeh m’a incité ? cette réponse que je publie finalement sous la forme d’un autre post.
Pour commencer, Islam-Ayeh récuse le lien que je faisais dans mon post précédent entre « la montée du sentiment religieux » et ces cas de harcèlements quotidiens devenus normalité dans les mœurs égyptiennes. Il m’accuse ainsi de faire un « amalgame » douteux : « musulman pratiquant implique[rait] frustré qui ne pense qu’aux harems! ».
Je me dois donc de préciser que je ne mets pas ici l’islam en accusation. C’est bien d’un “sentiment religieux”, dont j’ai fait mention car c’est “une certaine lecture de l’islam” empreinte de lourdeurs culturelles oppressantes pour les deux sexes qui sont ici en cause.
Ensuite, Islam-Ayeh considère que l’origine de ce phénomène est davantage d’ordre économique et social. Je crois alors pouvoir lui rétorquer que très justement, cette situation économique et sociale (pour reprendre ses mots), et (j’ajouterais) politique, constitue un terreau fertile pour le développement d’un sentiment religieux flirtant avec le fondamentalisme, en Égypte et ailleurs dans le monde arabe. Le dogme qui se répand insidieusement relègue le corps de la femme ? un bout de chair coupable invitant ? la tentation et asservit finalement l’homme ? ses plus basses pulsions (ici, ici, ici et l? ).
Je lui concède cependant que cette guerre des sexes, dont les femmes sont les vaincues évidentes et flagrantes, n’est probablement pas récente dans l’histoire du monde arabe. Comme je l’ai souvent exprimé, elle est certes le fruit d’héritages culturels, mais elle est surtout le résultat d’une tradition religieuse confisquée par les hommes ? leur profit, en vue de pérenniser la soumission du « sexe faible » ou plutôt devrais-je dire du « deuxième sexe ». Ce n’est pas l? l’apanage exclusif de la religion musulmane, puisqu’elle partage ce trait avec ses consœurs monothéistes chrétienne et juive.
Je constate néanmoins que le monde arabe a sans doute encore plus de mal ? se débarrasser de ses oripeaux machistes. Ma thèse personnelle rejoint assez parfaitement la 4ème de couverture du roman de Tahar Ben Jelloun (voir plus bas)* que j’ai lu récemment : le problème dans les relations hommes-femmes dans le monde arabe c’est notamment que « pour aimer l’autre, pour se donner, il faut s’aimer un peu soi-même ». Faudrait-il pour panser les plaies psychologiques des sociétés arabes, regonfler l’estime des hommes pour que les femmes retrouvent enfin la place qui leur est due : non celle de soumises, non celle de rivales, mais celle de partenaire et d’alter ego ?
* Le premier amour est toujours le dernier ; Tahar Ben Jelloun

” Dans mon pays, il y a quelque chose de brisé dans les relations entre l’homme et la femme. Au sein du couple, il n’y a point d’harmonie. L’amour est le reflet d’une grande violence. Il est trop souvent confondu avec la sexualité. Alors que la femme dit qu’il n’y a pas de sexualité sans amour, l’homme lui répond ; pas forcément.
Ce livre raconte le déséquilibre et les malentendus entre l’homme et la femme arabes. Les histoires qu’on y trouve ne parlent que d’amour, c’est-? -dire de solitude, de secret et d’incompréhension. Et puis ce besoin d’amour devient vite une recherche de soi, car pour aimer l’autre, pour donner, il faut s’aimer un peu soi-même. Ce n’est pas si simple, dans un pays où la tradition et la religion aident surtout l’homme ? s’asseoir sa petite puissance, alors même que rien ne peut s’y faire sans la femme.”

 

Maxime Jos Louis Bernier: Lagaffe fatale

 
Tous les ingrédients étaient réunis pour faire de cette histoire l’affaire politico-médiatique de ce début d’été : une plantureuse courtisane, l’ombre du crime organisé, un ministre des affaires étrangères du Canada forcé à la démission.

Plus doué pour les gaffes que pour la diplomatie (ici), Maxime Bernier paye sans doute pour son inexpérience. Son ascension rapide au sein du gouvernement Harper s’explique davantage par un simple calcul électoral et politique pour assurer la représentation du Québec au sein du cabinet que pour ses compétences. L’obstination de Stephen Harper à défendre, celui qui fut autrefois son dauphin désigné, pourrait lui coûter cher sur le plan politique. L’opposition saura t-elle saisir la balle au bond?

L’entrevue exclusive accordée ? TVA (combien cela leur a coûté?) aura montré a quel point la courtisane a su bien s’entourer pour se faire conseiller sur la stratégie à adopter : l’attaque. La fameuse robe provocante qui a tant fait jaser, c’était une idée du ministre qui a finalement voulu se servir d’elle pour s’assurer une meilleure exposition médiatique, voire s’attirer la sympathie et le clin d’œil des Grands de ce monde, comme G.W Bush, admiratif et envieux devant cette beauté!

Prudente ou méfiante (machiavélique?), la belle a jugé préférable de garder par de vers soi un document «confidentiel»(?), oublié par le ministre étourdi, émoustillé et sans doute bien achevé de ses longues nuits studieuses…cela pouvait servir et l’avenir lui a donné raison…

Mais si la carrière politique de Maxime Bernier semble désormais compromise, il aura peut-être davantage de chance dans le milieu de la pub. Il peut se targuer d’une expérience fort réussie de promotion des fameux gâteaux “Jos Louis”.

Porn wahhabisme : des vierges à la peau douce sans crème Nivea !

Quand le cheikh Omar Al-Sweilem se laisse aller à nous décrire le paradis, il semble nous exposer ses fantasmes dans une envolée lyrico-érotique digne d’un scénario interdit au moins de 18 ans…. à voir absolument ici

 Voici le transcript en anglais.

Omar Al-Sweilem: Harith Ibn Al-Muhasibi told us what would happen when we meet the black-eyed virgin with her black hair and white face – praised be He who created night and day. What hair! What a chest! What a mouth! What cheeks! What a figure! What breasts! What thighs! What legs! What whiteness! What softness! Without any creams – no Nivea, no vaseline. No nothing! He said that faces would be soft that day. Even your own face will be soft without any powder or makeup. You yourself will be soflt, so how soft will a black-eyed virgin be, when she comes to you so tall and with her beautiful face, her black hair and white face – praised be He who created night and day. Just feel her palm, Sheik! He said: How soft will a fingertip be, after being softened in paradise for thousands of years! There is no god but Allah*. He told us that if you entered one of the palaces, you would find ten black-eyed virgins sprawled on musk cushions. Where is Abu Khaled? Here, he has arrived! When they see you, they will get up and run to you. Lucky is the one who gets to put her thumb in your hand. When they get hold of you, they will push you onto your back, on the musk cushions. They will push you onto your back, Jamal! Allah Akbar! I wish this on all people present here. He said that one of them would place her mouth on yours. Do whatever you want. Another one would press her cheek against yours, yet another would press her chest against yours, and the others would await their turn. There is no god but Allah*. He told us that one black-eyed virgin would give you a glass of wine. Wine in Paradise is a reward for your good deeds. The wine of this world is destructive, but not the wine of the world to come.

* Il est recommandé d’invoquer le nom de Dieu quand survient une mauvaise pensée … !!!

 NB: Pour tous ceux qui s’apprêtent à laisser des commentaires concernant la « nature » de MEMRI TV, ne perdez pas votre temps et épargnez vous cet effort. Je sais parfaitement quel est son mode de financement et son objectif; Mon but n’est pas de faire ici de la propagande pour cette chaîne, mais cette envolée lyrico-érotique est un petit bijou qui mérite bien un sourire ou deux !

Fatwa aux Pays-Bas : le vélo “Sex Toy” interdit !

La dernière trouvaille concerne une fatwa interdisant à la femme musulmane de pratiquer le vélo, car, selon les religieux qui la répandent, «enjamber la selle du vélo suscite chez la femme une excitation sexuelle, et le vélo devient, de ce point de vu, un objet prohibé».
 
Les musulmanes les plus conservatrices respectent la fatwa à la lettre, et assimilent le vélo à un objet sexuel. Elles sont confortées dans leur approche par l’interprétation du cheïkh Kamal Al-Faïdy, qui estime que «la fatwa interdisant le vélo est exécutoire et doit être appliquée par toutes les femmes». Pour lui, «la femme, bien qu’elle soit correctement voilée, risque de laisser apparaître certaines parties de son corps quand elle enjambe une selle de vélo, ce qui est en soi prohibé». De plus, le religieux estime tout simplement que «le fait d’écarter les jambes d’une femme, pour pratiquer le vélo, est excitant sexuellement, et la femme doit s’abstenir… ». Source
 
Je complète ce raisonnement pertinent… il faut élargir la portée de cette fatwa par une interdiction de l’équitation, car ce sport est plus répréhensible encore car il s’agit d’enjamber un animal….on voit pointer l’odieux péché zoophile !!!

Décidément, les voies de la bêtise sont impénétrables. Comment cette fatwa saugrenue a-t-elle pu surgir dans l’esprit embrumé d’un soi-disant religieux ? A moins qu’il ait lui-même ressenti quelque plaisir honteux en chevauchant une bicyclette… !

Annonce coquine: échangiste en Tunisie?

J’ai déjà entendu parler des soirées échangistes en Tunisie. Cela se passe dans des hôtels, où des couples se donnent rendez-vous. Les clés des chambres sont déposées dans un panier, un couple tire au hasard et passera la nuit avec le partenaire élu.

J’avoue que je ne l’ai pas cru…Mais aujourd’hui je suis tombé par hasard sur cette annonce (source) :

«Nous sommes un couple tunisien libertin. Nous nous aimons et nous sommes équilibrés dans notre couple. Notre philosophie est de partager ensemble les belles choses de la vie et le libertinage fait parti. Nous avons eu quelque expérience mélangiste et échangiste à Paris mais jamais àTunis. Nous avons envie de connaître un couple ou une femme au physique agréable, discret, et qui sait entretenir des relations de confiance basées sur l’amitié avant tout et ça nous n’empêche pas de s’amuser. Sinon dans nos rencontres nous aimons regarder, être regardé, se mélanger ? 4, échanger les partenaires, les jeux de rôles et beaucoup d’autres choses ? découvrir»

L’échangisme vu par Kad et Olivier, avec la participation de Valérie Lemercier.

Maroc : Quand un mariage homosexuel tourne à l’émeute

Un mariage homosexuel a eu lieu la semaine dernière dans la ville de Ksar El Kebir dans le Nord du Maroc.

Le lendemain des habitants de cette ville ont manifesté contre ce mariage et ont attaqué la maison des “nouveaux mariés”.

 

Damas: le nouveau paradis sexuel des Saoudiens

Dans un article publié hier dans le New York Times : “Desperate Iraqi Refugees Turn to Sex Trade in Syria“, on apprend qu’en plus du trafic d’armes que l’on devine florissant, la frontière syro irakienne est également le lieu d’un effroyable trafic d’être humain.
Depuis 2003, la Syrie est devenue pour l’ensemble du Moyen-Orient, et en particulier pour les Saoudiens, la destination la plus prisée pour le tourisme sexuel «bon marché». Parmi tous ceux qui profitent de la guerre et du chao qui règne en Irak, on compte en effet les tenanciers des lupanars de Damas. Mais cette économie du sexe, ou plutôt du désespoir et de la misère, est parfois le seul moyen de survie pour certaines familles irakiennes où personnes ne détient de permis de travail. Les mères et les tantes se résignent ainsi à vendre l’honneur et la dignité des filles la famille pour nourrir des bouches affamées et des âmes éplorées.

Les «maquereaux» tentent de se racheter une conscience en déclarant qu’ils proposent ces emplois relativement bien rémunérés, à titre quasi altruiste, dans un effort de solidarité avec le peuple irakien.

Bref, les profiteurs de guerre font preuve d’une inventivité certaine et d’un aplomb inouï lorsqu’il s’agit de justifier l’odieux…

Mariage à l’Égyptienne : quand tradition rime avec mauvais goût

En temps normal j’essaye de faire preuve d’ouverture d’esprit quand il s’agit d’évoquer les us et coutumes avec lesquels je suis moins familière. Mais dans ce cas là , cela me semble pour le moins dégradant et surtout peu respectueux pour la mariée.

Belly Dance – Arab white Breast
Uploaded by O_O_7
Pour ceux qui ne sont pas encore dégoûtés, en voici d’autres…

La danseuse et le marié

La danseuse et les obsédés

Summum de la vulgarité